Les Editions de l’Avenir (dont le quotidien le plus connu est « Vers l’Avenir », mais qui publient aussi « Le Jour », « Le Courrier », « Le Courrier de l’Escaut », « Le Rappel » et « L’avenir du Luxembourg) ont organisé l’an passé une récolte de vieux GSM qui a permis d’offrir un chèque de 21 865 € à la Fondation contre le Cancer. L’opération est relancée depuis décembre dernier et demain, dans chaque journal du groupe se trouvera une enveloppe spéciale à utiliser pour une nouvelle collecte (voir plus loin). Pour chaque GSM réutilisable récolté, les Editions de l’Avenir offrent 4 € à la Fondation contre le Cancer, cette année pour deux projets concernant des enfants. Le raisonnement des organisateurs est le suivant : « Chaque ménage en Belgique dispose au moins d’un vieux GSM qui n’est plus utilisé. Parce qu’il est démodé, techniquement dépassé ou défaillant. Les opérateurs téléphoniques estiment que six millions de portables dorment ainsi dans les tiroirs des Belges.
Et si ce GSM oublié dans un placard pouvait (re)donner le sourire à un enfant atteint du cancer? Et si ce vieux GSM permettait à un enfant qui souffre de cette terrible maladie de prendre des vacances, d’oublier durant quelques jours l’hôpital ? ».
Pour participer, il suffit de déposer les « vieux » GSM (sans leur chargeur) dans la fameuse enveloppe spéciale gratuitement disponible demain 16 janvier avec les journaux du groupe. Pas besoin de l’affranchir: il suffit de la déposer dans une boîte aux lettres de La Poste (qui fera suivre). Pour mener cette opération, le journal collabore non seulement avec la Poste (logistique), mais aussi avec reCell (re-conditionnement et recyclage des GSM), Samsung & Umicore (mécénat financier), et la Fondation contre le Cancer.
Quant aux GSM irrécupérables, ils seront recyclés et la Fondation percevra 0.5€ par exemplaire.
Voilà une idée simple, utile, dans l’air du temps (le recyclage), profitable et qui dispose de deux partenaires de choix. Un organe de presse pour la communication, un logisticien (la Poste) pour faciliter la réalisation ( ici la récolte, n’importe où, à coût quais nul). Encore une fois on peut se demander pourquoi aucun Service Club n’y a pensé, ou plutôt (parce qu’on ne peut pas penser à tout) pourquoi aucun Service Club n’a pensé à s’associer à une telle opération. C’est le genre d’action qui ne coûte rien (juste aller chercher des enveloppes et les distribuer lors d’une réunion). Mais il y a encore une autre question à se poser : pourquoi les organisateurs n’ont -ils pas pensé à prendre contact avec les Service Clubs pour organiser des dépôts d’enveloppes et démultiplier, grâce au nombre de clubs et donc de membres, les résultats de leur collecte ? Pourquoi les organisateurs de telles opérations ne pensent-ils pas aux Service Clubs ? Ou autrement formulé: que font les Service Clubs pour qu’on pense à eux comme partenaires naturels de telles opérations ?
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